La musique du spectacle, originale, souligne avec force les moments tragiques de l’histoire de ces personnages malmenés par la vie et, à d’autres moments, les berce dans leur rêve de richesse et d’accomplissement.

L’éclairage et plus précisément la construction de décors fantasmés par les ombres permettent une mise en abyme des chemins individuels des personnages.

Dans le spectacle, chacun parle une langue différente : albanais, tchétchène, arabe ; paradoxalement, cette diversité souligne la facilité de compréhension des personnages entre eux. Eux qui partagent une même vie de galérien : sans papiers. Passagers clandestins de la société de consommation, passagers clandestins en route vers le rêve américain...